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Le hâvre

2 jours et 1 nuit pour faire la paix avec le travail

En complicité avec Mathilde Maillard, chouette curatrice

Sous le soleil presqu’estival du nord de juin, dansant en baskets autour du feu de joie de la création contemporaine, nous nous rassemblerons : bricoleurs culturels, artistes-chercheurs, producteurs-campeurs, surfeurs de la pensée en tout genre, et vous. Jusque dans le jardin de l’EPSM nous planterons les sardines de notre tipi expérimental et le fanion chatoyant de ce nouveau rendez-vous.

 

A la fois colloque-boite à outil s’emparant - à plusieurs - des questions qui fabriquent aujourd’hui notre rapport au travail (artistique) à l’heure où, faisant toujours plus avec toujours moins (ou pratiquant l’art du grand écart sans trop de dommages collatéraux), nous devenons paradoxalement multi-poly-actifs. A la fois randonnée esthétique dans des formes scéniques en construction, traversant la frontière pour transplanter la fourmilière d’artistes de Bruxelles, directo à Armentières. Un abri, un refuge, un hâvre quoi, un vrai. Un asile, aussi, un peu. Pour prendre le temps de passer à l’action, voire à la révolution – qui sait ?

 

Mathilde travaille de très près avec l’Amicale de production comme artiste et chargée de production, monte parfois des projets collectifs pour chorale, parle calmement d’art vivant à la radio, mène secrètement une plate-forme officieuse de jeunes artistes bruxellois qu’elle soutient avec passion, doute souvent des directions à prendre mais toujours finit par y aller, avec volonté et amitié.