Bocas de oro

Marcela Santander Corvalán

Une bande de danseur.euse.s déchiffre le secret pour sauver l’humanité et empêcher la fin du monde. Au cours d’un voyage : elles.ils empruntent la porte du soleil, mythe d’une civilisation pré-inca.

Selon une légende du peuple Tiwanaku (présent jusqu’au XVème siècle au sud-ouest du lac Titicaca), entre les pierres de la porte du soleil, il y aurait un secret qui permettrait de sauver l'humanité en danger, lors de la fin du monde. Dans la langue Aymara (langue ancestrale des peuples des Andes) les mots oppression et exploitation n'existent pas. On utilise le mot empequeñecimiento, qui signifierait devenir petit. Dans Bocas de oro, Marcela Santander inverse les forces en revalorisant le petit et le tendre. Elle questionne ainsi nos fragilités en se demandant comment elles pourraient devenir aussi un moyen de résistance collective ?